En Nouvelle-Zélande, les consommateurs ont dépensé près de 45,76 milliards de dollars néo-zélandais au premier trimestre 2025, contre 45,16 milliards au trimestre précédent, un fait qui marque un niveau record, selon les données de la plateforme Trading Economics. Pour les entreprises qui souhaitent se lancer sur ce marché, le potentiel est immense. Cependant, comme pour tout nouveau marché, démarrer une activité en Nouvelle-Zélande comporte son lot de défis, allant des obstacles réglementaires aux habitudes de paiement spécifiques des consommateurs locaux.
Dans cet article, nous vous expliquons comment les entreprises étrangères qui envisagent de s’implanter en Nouvelle-Zélande peuvent prendre en compte les principaux facteurs spécifiques au marché néo-zélandais :
- Respecter les réglementations locales
- Combiner moyens de paiement modernes et traditionnels
- Adapter les initiatives aux clients néo-zélandais
Aperçu du paysage des paiements en Nouvelle-Zélande
Le secteur des paiements en Nouvelle-Zélande est façonné par une combinaison dynamique de moyens de paiement, et l’évolution de ces moyens se poursuit au fur et à mesure de l'émergence de nouvelles technologies. Bien que les nouveaux moyens de paiement électroniques, tels que les paiements mobiles, gagnent du terrain, les cartes de crédit et cartes bancaires restent le moyen de paiement le plus utilisé par les Néo-Zélandais. La monnaie officielle de la Nouvelle-Zélande est le dollar néo-zélandais, souvent abrégé en NZD ou représenté par le symbole NZ$.
La position de la Nouvelle-Zélande dans la région Asie-Pacifique (APAC) favorise des échanges commerciaux soutenus avec d’autres pays de cette région, tels que l’Australie et la Chine. De ce fait, les entreprises opérant en Nouvelle-Zélande doivent prendre en compte les paiements transfrontaliers et les conversions de devises. De plus, le cadre réglementaire et les directives sectorielles du pays imposent des exigences strictes en matière de protection de la vie privée des consommateurs et de protocoles de paiement.
La banque centrale de la Nouvelle-Zélande est la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (RBNZ) dont le rôle est de maintenir la stabilité monétaire, réglementer et superviser le système financier et émettre la devise de la Nouvelle-Zélande. La RBNZ collabore étroitement avec l’Autorité des marchés financiers (FMA), créée en 2011 pour superviser la conduite des sociétés de services financiers en Nouvelle-Zélande, et avec la Commission du commerce, qui surveille le système de paiement dans le secteur du retail.
Moyens de paiement privilégiés en Nouvelle-Zélande
La Nouvelle-Zélande offre un grand nombre d’options de paiement différentes. Néanmoins, des tendances claires se dégagent.
Tendances des préférences de paiement des consommateurs
Des grands centres urbains aux petites communes rurales, les consommateurs utilisent largement les cartes de crédit en Nouvelle-Zélande. En effet, selon une enquête de 2024, 67 % des Néo-Zélandais privilégiaient l’utilisation des cartes bancaires ou de cartes de crédit pour leurs dépenses quotidiennes, même si ces préférences semblent évoluer.
Au cours de ces dernières années, les paiements sans contact ont gagné en popularité en Nouvelle-Zélande. En 2024, 88 % de la population de ce pays utilisait des moyens de paiement sans contact au moins de temps à autre.
Les paiements mobiles ont connu une forte hausse de leur popularité auprès des Néo-Zélandais, notamment auprès des jeunes. Les données de l’enquête de 2024 indiquent que 15 % des Néo-Zélandais préfèrent les paiements par wallet pour leurs transactions quotidiennes, avec une adoption particulièrement élevée chez les consommateurs māoris et les plus jeunes. Ces données témoignent d’une évolution des préférences en matière de paiement, favorisée par la confiance des consommateurs dans la sécurité des transactions mobiles.
Alors que de nouveaux moyens de paiement s’intègrent progressivement au marché, les méthodes traditionnelles telles que les virements bancaires restent bien établies. Les consommateurs néo-zélandais privilégient des plateformes telles que POLi, un service bancaire en ligne disponible en Nouvelle-Zélande et en Australie.
Moyens de paiement B2C privilégiés en Nouvelle-Zélande
- Cartes de crédit et cartes bancaires
- Wallets (par exemple, Apple Pay et Google Pay)
- Virements bancaires (par exemple. POLi)
- Paiement différé (BNPL) (par exemple, Zip et Afterpay)
Moyens de paiement B2B privilégiés en Nouvelle-Zélande
- Cartes de crédit
- Virements bancaires
- Prélèvements automatiques
Technologies de paiement émergentes en Nouvelle-Zélande
La Nouvelle-Zélande est réputée pour son système financier progressiste dans lequel les actifs numériques gagnent en popularité. En effet, le pays connaît notamment une adoption rapide des cryptomonnaies, un marché total qui a atteint entre 700 et 800 millions de dollars par mois en 2025. Un fait soutenu par les plateformes locales d’échange de cryptomonnaies, telles qu’Easy Crypto, et les plateformes internationales, comme Coinbase, qui ont contribué à accroître l’intérêt pour les monnaies numériques et ont permis aux Néo-Zélandais de participer à l’économie numérique.
Les facteurs à prendre en compte avant d’accepter des paiements en Nouvelle-Zélande
Accepter des paiements en Nouvelle-Zélande nécessite des stratégies globales pour un large éventail d’opérations commerciales, allant de la perception des impôts aux mesures de sécurité des paiements. Voici donc quelques facteurs à prendre en compte :
Comprendre les exigences liées à la TPS et la conformité fiscale
La taxe néo-zélandaise sur les produits et services (TPS) s’applique aussi bien aux consommateurs qu’aux entreprises. Son taux standard est de 15 %. La TPS s’applique à la plupart des produits et services. Les consommateurs la règlent lorsqu’ils effectuent un achat. Les entreprises perçoivent cette taxe et la reversent ensuite au gouvernement. Toute erreur de gestion de la TPS, comme des retards de paiement ou des erreurs de calcul, peut entraîner des pénalités. Les entreprises doivent donc tenir compte des obligations associées à la TPS.
Gérer les rétrofacturations selon la législation néo-zélandaise
La Loi de 1993 sur les garanties des consommateurs (CGA) est au cœur de l’approche néo-zélandaise en matière de rétrofacturation. Cette loi stipule que les consommateurs ont la garantie que les biens et services correspondent à leur description, sont de qualité acceptable et répondent à l’usage prévu. Lorsque les consommateurs estiment que les biens ou services qu’ils ont reçus ne répondent pas aux normes définies par la CGA, ils peuvent demander une rétrofacturation auprès de leur émetteur de carte de crédit ou de leur banque.
Les consommateurs disposent d’un délai maximal de 120 jours à compter de la date de la transaction pour demander une rétrofacturation. Du côté des entreprises, cependant, elles disposent en général d’un délai plus court pour répondre, notamment pour rassembler et soumettre des preuves afin de contester cette réclamation.
Accepter des paiements internationaux en Nouvelle-Zélande
Les ventes e-commerce à l’échelle mondiale, y compris les achats transfrontaliers, sont en hausse dans le monde entier, avec des ventes estimées à 6 400 milliards de dollars américains en 2025. Alors que les consommateurs achètent de plus en plus sur des sites web internationaux, le besoin de passerelles de paiement et de solutions multidevises prenant en charge les transactions mondiales se fait de plus en plus sentir. Voici quelques aspects importants relatifs à l’acceptation des paiements internationaux en Nouvelle-Zélande :
Accord de rapprochement économique (CER)
L’Australie est le premier partenaire commercial de la Nouvelle-Zélande. Les deux pays entretiennent une relation privilégiée, matérialisée par l’Accord de rapprochement économique (CER) qui favorise l’échange de marchandises, de services et d’investissements. Ce partenariat permet aux entreprises opérant dans les deux pays de réduire leurs coûts et d’accepter plus facilement des paiement interentreprises (B2B) transfrontaliers.Conversion de devises
Les entreprises qui servent des clients internationaux adoptent typiquement la fonctionnalité multidevises. Les taux de conversion sont déterminés à la date de transaction, et les frais de conversion appliqués se situent généralement entre 1 et 3 %. L’indicateur de référence en matière de conversion de devises est le taux interbancaire (le taux auquel les banques échangent de l’argent entre elles), auquel les banques et services de change ajoutent habituellement une majoration au moment de présenter leurs propres taux de conversion. Les entreprises peuvent choisir d’absorber ce coût ou de le répercuter sur le client. L’environnement financier néo-zélandais bénéficie de la présence de plusieurs banques et plateformes tierces qui simplifient la conversion des devises, notamment ASB Bank Foreign Exchange, XE, OFX et ANZ.Plateformes issues de marchés émergents
En raison de la proximité de la Nouvelle-Zélande avec l’Asie, il peut être judicieux de prendre en charge les préférences de paiement spécifiques aux touristes étrangers qui ont des préférences de paiement différentes. Par exemple, il peut être avantageux d’accepter des moyens de paiement que les chinois privilégient tels que Alipay.
Sécurité et confidentialité des paiements en Nouvelle-Zélande
Dans l’environnement des paiements néo-zélandais, les mesures réglementaires, de sécurité, et de conformité évoluent en permanence pour répondre aux nouveaux défis et saisir les nouvelles opportunités. Les réglementations pertinentes sont les suivantes :
Lois sur la protection des données
La Loi de 2020 sur la protection de la vie privée joue un rôle essentiel. Elle précise comment les organisations peuvent collecter, utiliser et divulguer les informations personnelles. Elle met l’accent sur la transparence, avec des dispositions clés telles que le signalement obligatoire des fuites de données, la définition de directives à appliquer en matière de transfert international des données, et les pénalités encourues en cas de non-conformité.Réglementations en matière de lutte contre le blanchiment d’argent
La Loi néo-zélandaise de 2009 sur la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme (AML/CFT) oblige les établissements financiers à implémenter des mesures visant à prévenir le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Ils doivent notamment procéder au devoir de vigilance sur les clients, effectuer un suivi des transactions et signaler toute activité suspecte à la FIU (Financial Intelligence Unit) de la police néo-zélandaise.Lois sur les transactions électroniques La loi sur les transactions électroniques de 2002 reconnaît la validité des contrats électroniques, des signatures électroniques et des autres communications électroniques. Cela a contribué à promouvoir la croissance du e-commerce et des canaux de paiement numérique en Nouvelle-Zélande.
Protection des consommateurs
Des directives claires à l’intention des fournisseurs de services financiers en matière d’information, de transparence sur les frais et de mécanismes de règlement des litiges, contribuent à protéger les consommateurs. L’Autorité néo-zélandaise des marchés financiers (FMA) est chargée de veiller à l’équité, l’efficacité et la transparence des marchés financiers.Immatriculation des services financiers Les entités exerçant leurs activités dans le secteur financier doivent s’immatriculer auprès du Registre des fournisseurs de services financiers (FSPR) afin de garantir la fiabilité et la conformité de leurs services. Cette immatriculation constitue une forme d’assurance qualité qui favorise la confiance des consommateurs et des entreprises.
Principaux facteurs de réussite pour les entreprises acceptant des paiements en Nouvelle-Zélande
Bien que la Nouvelle-Zélande soit à la pointe de nombreuses innovations dans le domaine des paiements, elle est confrontée à de nombreux défis, de l’adoption de nouvelles technologies à diverses nuances réglementaires. Par conséquent, pour établir une activité résiliente et prospère en Nouvelle-Zélande, les entreprises doivent prendre en compte ces questions. Voici comment adopter une approche multidimensionnelle pour accepter des paiements en Nouvelle-Zélande :
Diversité des options de paiement
La valeur totale des paiements numériques en Nouvelle-Zélande augmente chaque année et devrait atteindre 36,77 milliards de dollars américains d’ici 2030. Cependant, les personnes âgées et les habitants des zones rurales sont moins susceptibles d’adopter ce type de paiement. De ce fait, les entreprises doivent proposer plusieurs moyens de paiement répondant à des préférences diverses.Initiatives localisées
Le fait d’aligner vos promotions ou offres de paiement sur les événements régionaux et de mettre en valeur la riche culture māorie peut favoriser un sentiment d’inclusion et améliorer la perception de votre entreprise par les clients. KiwiSaver, l’initiative d’épargne volontaire de la Nouvelle-Zélande, joue un rôle important dans les finances de nombreux Néo-Zélandais. Les entreprises qui traitent des transactions au montant élevé, par exemple pour des biens immobiliers ou des produits de luxe, peuvent intégrer des solutions de paiement compatibles avec les retraits KiwiSaver ou les produits financiers connexes.Système multidevises intuitif
Compte tenu de l’attrait de la Nouvelle-Zélande en tant que destination touristique, la prise en charge des devises des principaux pays d’origine des visiteurs, tels que l’Australie et la Chine, peut améliorer l’expérience de paiement des clients internationaux.Conformité réglementaire stricte
Il est essentiel de se tenir au courant des réglementations financières spécifiques à la Nouvelle-Zélande, telles que la loi de 2009 sur la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Les entreprises qui respectent ces réglementations témoignent de leur engagement en faveur d’activités légales.Pratiques de sécurité renforcées
Les clients accordent une grande importance à la sécurité des paiements. Les entreprises qui mettent en œuvre des protocoles de sécurité de premier plan, tels que l’authentification à deux facteurs et l’authentification 3D Secure, offrent à leurs clients une assurance supplémentaire.
Conseils finaux pour optimiser votre stratégie de paiement en Nouvelle-Zélande
Pour les entreprises établies en Nouvelle-Zélande, l’amélioration de l’expérience de paiement des clients est généralement une stratégie payante. Le respect des cadres réglementaires du pays, la prise en compte des différentes préférences de paiement et l’adaptation des décisions stratégiques à la clientèle locale sont également des aspects à prendre en compte lors d’une expansion en Nouvelle-Zélande. Voici donc quelques conseils pour vous aider à réussir en Nouvelle-Zélande :
Maîtriser l’environnement réglementaire local
Familiarisez-vous avec la législation locale sur les transactions électroniques
Pour assurer le respect des réglementations en vigueur, prenez connaissance de la loi de 2009 sur la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, et la loi de 2002 sur les transactions électroniques.Respectez les directives en matière de protection des consommateurs
Vérifiez si vos produits ou services répondent aux critères énoncés par la Loi de 1993 sur les garanties des consommateurs (CGA). Ceci peut permettre de réduire la fréquence des rétrofacturations en e-commerce en plus des litiges.Protégez les données de vos clients
Respectez les dispositions prévues par la Loi de 2020 sur la protection des données et par la Norme de sécurité des données de l’industrie des cartes de paiement (PCI DSS), afin de protéger les informations des titulaires de cartes et prévenir les transactions frauduleuses.
Combiner les moyens de paiement traditionnels et modernes
Palliez aux disparités en matière de paiements numériques
Bien que les paiements numériques soient en plein essor, leur utilisation n’est pas encore généralisée. Acceptez les paiements en argent liquide pour les achats en personne afin de satisfaire les clients qui n’ont pas adopté les moyens de paiement numériques. Proposez plusieurs options de paiement électronique, notamment les cartes de crédit, les cartes bancaires et les wallets, afin de répondre aux besoins de différents types de clients, tant en personne qu’en ligne.Anticipez les préoccupations des clients en matière de sécurité
Bien que la Nouvelle-Zélande ait une attitude tournée vers l’avenir en matière de technologie, 86 % des personnes interrogées ont cité le piratage informatique, la sécurité des données et le vol d’identifiants bancaires comme des préoccupations majeures lorsqu’elles envisagent un nouveau moyen de paiement. Par conséquent, il est essentiel de communiquer en toute transparence sur les protocoles de sécurité mis en place par votre entreprise pour les différents types de paiements.Contournez les limites de l’infrastructure
La Nouvelle-Zélande est un chef de file mondial en matière d’adoption de l’Open Banking. En effet, la fin de 2025 a vu les cinq principales banques du pays adopter les fonctionnalités de l’Open Banking. Le pays a adopté une approche réglementaire proactive à l’égard de cette technologie, avec de solides protections de la vie privée des consommateurs et des réglementations financières introduites dans des lois telles que la Loi de 2025 sur les données des clients et des produits. De plus, en 2026, la Commission du commerce néo-zélandaise prévoit que l’accès à l’Open Banking sera possible pour 90 % des consommateurs du pays.
Adaptez-vous à la clientèle néo-zélandaise
Adoptez les plateformes de paiement locales
POLi, un moyen de paiement bancaire en ligne propre à la Nouvelle-Zélande et à l’Australie, est une plateforme très populaire auprès des consommateurs locaux. Intégrez POLi comme passerelle de paiement pour montrer aux consommateurs locaux que votre entreprise est attentive à leurs besoins.Tenez compte de la culture māorie
Prenez en compte la culture et le patrimoine māoris en incorporant la langue (Te Reo) ou des éléments visuels māoris à votre interface de paiement. Ce type d’effort peut être efficace pour fidéliser vos clients.Créez des offres régionales
La Nouvelle-Zélande accueille des événements régionaux, tels que le tournoi de rugby à 7 de Nouvelle-Zélande et le Hawke’s Bay Food and Wine Classic. La création de promotions ou d’offres de paiement alignées sur ces événements peut contribuer à augmenter vos taux de transaction.
Comment Stripe Payments peut vous aider
Stripe Payments propose une solution de paiement unifiée et mondiale qui permet à toutes les entreprises, des startup en phase de croissance aux grandes entreprises internationales, d’accepter des paiements en ligne, en personne et partout dans le monde.
Stripe Payments vous aide comme suit :
- Optimiser votre expérience de paiement : créez un parcours client fluide et économisez des milliers d’heures d’ingénierie grâce à des interfaces de paiement prêtes à l’emploi, à l’accès à plus de 125 moyens de paiement et à Link, un wallet conçu par Stripe.
- Accéder plus rapidement à de nouveaux marchés : touchez des clients dans le monde entier et réduisez la complexité ainsi que les coûts liés à la gestion multidevise grâce aux options de paiement transfrontalières, disponibles dans 195 pays et plus de 135 devises.
- Unifier les paiements en ligne et en personne : créez une expérience commerciale unifiée sur l’ensemble des canaux, en ligne comme en point de vente, pour personnaliser les interactions, renforcer la fidélité et stimuler la croissance des revenus.
- Améliorer les performances de paiement : augmentez vos revenus grâce à des outils de paiement personnalisables et simples à configurer, incluant une protection contre la fraude no-code et des fonctionnalités avancées pour optimiser les taux d’autorisation.
- Accélérer votre croissance avec une plateforme flexible et fiable : appuyez-vous sur une plateforme conçue pour évoluer avec votre activité, offrant un taux de disponibilité historique de 99,999 % et une fiabilité de premier plan.
Découvrez comment Stripe Payments peut soutenir vos paiements en ligne et vos paiements en personne, ou démarrez dès aujourd’hui.
Le contenu de cet article est fourni à des fins informatives et pédagogiques uniquement. Il ne saurait constituer un conseil juridique ou fiscal. Stripe ne garantit pas l'exactitude, l'exhaustivité, la pertinence, ni l'actualité des informations contenues dans cet article. Nous vous conseillons de solliciter l'avis d'un avocat compétent ou d'un comptable agréé dans le ou les territoires concernés pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.