Fondé en 1973 par Jean-Paul Sartre, Libération est devenu l’un des principaux quotidiens français au cours des 50 dernières années. Aujourd’hui, le journal investit dans son avenir grâce à un système moderne de paiement et de facturation fondé sur Stripe.
Après avoir intégré Stripe Billing, Stripe Payments et Stripe Checkout avec le composant Elements en 2025, Libération est en mesure de continuer à accroître son lectorat grâce à des options d’abonnement flexibles, des modes de paiement axés sur le numérique et des fonctionnalités améliorées en matière de données et d’analyse. Au cours des 12 derniers mois, la croissance du nombre d’abonnés de Libération a augmenté de 7 %.
« Les abonnements numériques représentent désormais plus de 30 % des revenus de Libération, ce qui fait des paiements un élément stratégique de notre entreprise plutôt qu’une simple transaction. Nous devons offrir aux lecteurs une expérience d’abonnement fluide et sécurisée tout en donnant à nos équipes la flexibilité nécessaire pour innover rapidement. Stripe nous aide à atteindre ces deux objectifs, qu’il s’agisse d’acquérir de nouveaux abonnés ou d’optimiser les paiements récurrents », a déclaré Amandine Bascoul-Romeu, PDG de Libération.
Une plateforme intégrée pour les paiements et la facturation
Pour soutenir sa stratégie de croissance, Libération devait remplacer son ancien partenaire de facturation par une plateforme capable de prendre en charge l’innovation rapide des produits, d’offrir une meilleure visibilité sur les performances des abonnements et de simplifier les opérations quotidiennes des équipes techniques, du marketing, du service client, et des finances.
Initialement, Libération envisageait de faire appel à des partenaires distincts pour les différents aspects de son système de paiements et de facturation. Mais avec Stripe, l’entreprise a combiné Billing et Payments en une seule plateforme unifiée. Cette approche est plus rentable, réduit la complexité administrative en créant un tableau de bord et des processus plus simples, et s’intègre plus facilement aux autres outils sur lesquels Libération s’appuie.
En adoptant Billing, Libération peut tester rapidement des offres, lancer de nouvelles offres d’abonnement et gérer les revenus récurrents, tout en offrant à son équipe technique la flexibilité nécessaire pour concevoir et itérer plus rapidement à l’aide des API et de la documentation de Stripe.
« L’abandon de notre ancienne suite d’outils de facturation au profit d’une plateforme Stripe unique a réduit une énorme quantité de frictions opérationnelles. Mais ce qui a vraiment changé la donne, c’est la rapidité avec laquelle nos ingénieurs se sont approprié le produit. Entre la qualité de la documentation et les outils pour les développeurs, les équipes aiment sincèrement travailler avec Stripe, et lorsque tout le monde est convaincu par l’outil, ils deviennent le moteur de l’initiative au lieu de simplement l’adopter », a affirmé Lucas Delcroix, directeur de la technologie chez Libération.
Grâce à Payments, qui traite ces paiements d’abonnement, Libération a également accès à des données de facturation et de paiement consolidées par l’intermédiaire du Dashboard Stripe. Cela donne aux équipes du marketing, du service à la clientèle et des finances une vue en temps réel du suivi des abonnements et de la facturation par rapport aux principaux objectifs de performance.
Une expérience de paiement flexible et intuitive pour les lecteurs qui privilégient le numérique
Dans le but de toucher un public plus jeune et habitué au numérique, Libération a conçu une nouvelle expérience de paiement à l’aide de Checkout avec Elements, un composant d’interface utilisateur permettant de recueillir les informations de paiement et d’afficher les modes de paiement pertinents.
Avec une seule intégration de l’élément de paiement, Libération a activé les cartes de crédit, Apple Pay, Google Pay et le prélèvement SEPA sans nécessiter de travail de développement supplémentaire. Pour optimiser davantage les revenus récurrents, le journal utilise Stripe Smart Retries, qui s’appuie sur l’IA pour déterminer le moment le plus propice pour relancer jusqu’à huit fois par mois les paiements d’abonnement ayant échoué, ce qui permet à Libération de récupérer des revenus tout en réduisant le taux de résiliation involontaire.
Pour davantage optimiser son paiement, Libération a adopté la suite Payments Intelligence de Stripe, un ensemble d’optimisations basées sur l’IA pour augmenter le taux de réussite des paiements et les revenus. Grâce à Authorization Boost, l’entreprise peut maximiser les taux d’acceptation par le biais de fonctionnalités telles que les relances en temps réel et les préférences optimisées par l’émetteur pour les demandes d’autorisation. Libération utilise également Stripe Radar pour prévenir les transactions frauduleuses et Stripe 3DS pour permettre aux clients de s’identifier en toute fluidité au moment du paiement.
Un avenir axé sur le numérique pour une publication historique
Libération a déjà constaté des améliorations de son système de paiement modernisé : les taux de conversion ont augmenté de 15 % et les taux d’autorisation ont atteint 96 % pendant trois mois. Il s’agit d’une amélioration considérable par rapport aux taux d’autorisation que le journal a connus avec son ancien prestataire de services de paiement, lesquels ont parfois chuté jusqu’à 81 % pour les paiements récurrents.
Ces gains démontrent comment une infrastructure financière moderne, conçue pour mieux fonctionner tant pour les lecteurs que pour les équipes internes, a placé Libération en position de réaliser une croissance durable et à long terme de ses revenus.
Stripe nous aide à accélérer l’acquisition et la fidélisation de nos abonnés. En optimisant le parcours d’abonnement et en nous offrant la flexibilité de lancer de nouvelles offres et fonctionnalités plus rapidement, nous pouvons attirer davantage de lecteurs payants. Parallèlement, en réduisant la résiliation involontaire causée par les échecs de paiement, Stripe permet à nos équipes de se concentrer sur le renforcement de l’engagement et de la fidélité à long terme, alors que notre objectif est d’atteindre 200 000 abonnés d’ici 2030.