Les statistiques sur les startups sont importantes car elles permettent de raconter une histoire - riche en enseignements, en pièges et en opportunités. Les chiffres indiquent qu’une majorité de startups échouent, et ils peuvent aider les fondateurs à en comprendre les raisons. Était-ce une mauvaise gestion de la trésorerie? Un manque de demande sur le marché ? Lorsque vous en comprenez les causes, vous pouvez améliorer vos stratégies, repérer les dangers plus tôt et éviter les pièges courants.
Les statistiques vous aident à évaluer les risques et à prendre des décisions éclairées et sûres pour votre entreprise. Traitez les statistiques sur les startups comme n’importe quel bon conseil : écoutez attentivement, interrogez-vous sur ce qui se cache derrière les chiffres et utilisez ce que vous apprenez pour façonner votre parcours. Ci-dessous, nous aborderons les tendances relatives aux startups que vous devriez connaître pour mieux gérer votre entreprise.
Principales statistiques sur les startups à connaître en 2026
- Plus de 20 % des petites entreprises échouent au cours de leur première année, 30 % des startups financées lors de la phase d’amorçage sont rachetées ou entrent en bourse, et moins de 1 % deviennent des « licornes » (des entreprises valorisées à plus d’un milliard de dollars).
- 43 % des startups en échec citent une mauvaise adéquation produit-marché comme cause principale (CB Insights, données récentes).
- Seules 16 % des startups ayant levé un tour d’amorçage de 1 million de dollars ou plus en 2024 ont réussi par la suite à lever une Série A ou plus.
- Investissement mondial en capital-risque en 2025 : 512,6 milliards de dollars (Dealroom / PitchBook).
- Les startups spécialisées dans l’IA ont capté plus de 50 % de la valeur mondiale des transactions de capital-risque en 2025 (statistique mise à jour).
- Startups créées en 2025 via Stripe Atlas : 23 000 entreprises dans 169 pays (données internes de Stripe).
Sommaire
- Startups par pays
- Statistiques sur la création de startups
- Quelles sont les dernières statistiques sur les taux de réussite et d’échec des startups?
- Comment les tendances de financement affectent la longévité et la croissance des startups
- Comment les taux de survie des startups varient-ils selon les régions?
- Structure et rôles des startups
- Statistiques sur la croissance de l’emploi et la création d’emplois dans les startups
- Que disent les données sur les startups concernant les tendances émergentes en 2026 et au-delà?
- Données démographiques des fondateurs de startups
- Cessions de startups
- Comment Stripe Atlas peut vous aider
Startups par pays
Voici un aperçu du nombre approximatif de startups existantes par pays.
États-Unis : Plus de 1,8 million
Royaume-Uni : Plus de 1,2 million
Australie : Plus de 140 000
Canada : Plus de 200 000
France : Plus de 100 000
Irlande : Plus de 20 000
Espagne : Plus de 70 000
Chine : Plus de 130 000
Singapour : Plus de 50 000
Corée du Sud : Plus de 30 000
Inde : Plus de 730 000
Émirats arabes unis : Plus de 60 000
Afrique du Sud : Plus de 50 000
Statistiques sur la création de startups
Avant qu’une startup ne réussisse ou n’échoue, elle doit se lancer. Les chiffres qui entourent ce processus sont tout aussi révélateurs que les taux de survie.
Environ 137 000 nouvelles startups voient le jour quotidiennement.
Le financement mondial par capital-risque a atteint 425 milliards de dollars en 2025, soit une hausse de 30 % par rapport aux 328 milliards de dollars de 2024.
Le délai médian entre un tour d’amorçage et une série A est d’environ 18 mois, le temps dont disposent de nombreux fondateurs pour faire leurs preuves avant leur prochaine levée de fonds.
Quelles sont les dernières statistiques sur les taux de réussite et d’échec des startup ?
L’échec d’une startup s’inscrit dans le temps, ce n’est pas un événement ponctuel. La plupart des entreprises qui échouent ne le font pas immédiatement ; elles perdent progressivement leur dynamique à mesure que le financement, l’adéquation produit-marché et la cohésion de l’équipe s’érodent sur plusieurs années. Voici ce que montrent les données sur le moment et les raisons pour lesquelles les startups échouent.
Échec par année d’activité :
Année 1 : plus de 20 % des entreprises auront échoué
Année 5 : près de 50 % des entreprises auront échoué
Année 10 : plus de 65 % des entreprises auront échoué
Pour les startups qui réussissent, il faut généralement environ deux à trois ans pour devenir rentables. L’expérience et l’âge du fondateur comptent : parmi les 0,1 % de startups affichant la plus forte croissance, le fondateur moyen a 45 ans à la création.
Taux d’échec par secteur d’activité
|
Secteur |
Taux d’échec à 10 ans |
|---|---|
|
Exploitation minière, carrières et extraction de pétrole et de gaz |
75,5 % |
|
Informations |
70,9 % |
|
Vente en gros |
69,9 % |
|
Services professionnels, scientifiques et techniques |
69,1 % |
|
Gestion des entreprises |
67 % |
|
Transport et entreposage |
66 % |
|
Services administratifs et gestion des déchets |
65,8 % |
|
Santé et assistance sociale |
64,3 % |
|
Construction |
59,9 % |
|
Commerce de détail |
58,3 % |
|
Fabrication |
56,4 % |
|
Agriculture, sylviculture, pêche et chasse |
49,5 % |
Raisons courantes de l’échec des startups
Comprendre pourquoi les startups échouent peut aider les entrepreneurs à éviter les pièges les plus fréquents. Voici quelques-unes des principales raisons d’échec des startups, d’après un rapport de 2026 :
- 70 % se sont retrouvées à court de capital
- 43 % avaient une mauvaise adéquation produit-marché
- 29 % ont été victimes d’un mauvais timing ou de mauvaises conditions macroéconomiques
- 19 % ont succombé à une unité économique non viable
Les dernières statistiques sur les résultats des startup fournissent des informations importantes sur ce à quoi vous pouvez vous attendre lorsque vous lancez votre propre entreprise.
Comment les tendances en matière de financement influencent la longévité et la croissance des startup
Le financement peut déterminer la capacité d’une startup à survivre et à se développer. En examinant les tendances en matière de financement, les fondateurs peuvent voir quelles sont leurs chances de survie à chaque étape du processus de financement et comprendre comment le secteur d’activité et la situation géographique influencent l’accès au capital.
Levées de fonds successives
Chaque tour de financement influence considérablement les chances de survie d’une startup, mais les enjeux augmentent à chaque étape. Les startups qui lèvent des fonds en amorçage gagnent un temps précieux pour développer leur produit et prouver la demande du marché. En moyenne, 1 startup sur 3 ayant levé des fonds en pré-amorçage ou en amorçage parvient ensuite à réaliser une levée de fonds en Série A ou à des stades ultérieurs. Pour les entreprises qui lèvent au moins 1 million de dollars, plus de la moitié réussissent à lever des fonds en Série A ou plus. Le défi consiste à démontrer une traction suffisante sur le marché pour attirer de nouveaux investissements.
Pour les cycles de financement ultérieurs, le financement de série A indique souvent qu’une startup passe de la validation à l’expansion, tandis que les startup ayant obtenu un financement de série B commencent généralement à augmenter leur part de marché et à atteindre l’efficacité opérationnelle. À partir de la série C, les entreprises ont tendance à se concentrer sur les acquisitions, l’expansion à l’international ou les préparatifs avant une introduction en bourse.
La probabilité d’acquisition augmente à chaque étape de financement. Elle atteint son maximum lors de la Série E, avec environ 16 % des entreprises ayant levé une Série E qui font l’objet d’un rachat. Cependant, un surfinancement ou des valorisations gonflées tout au long du processus peuvent créer des attentes de croissance que les startups ne parviennent pas à satisfaire, entraînant des effondrements après la Série B. Ce phénomène a été particulièrement visible lors du ralentissement des financements de 2022, où de nombreuses startups surévaluées ont connu des licenciements ou des fermetures.
Les modèles de financement alternatifs tels que le financement basé sur les revenus sont également en augmentation. Bien que cette méthode puisse offrir de la flexibilité, elle n’est accessible qu’aux entreprises qui génèrent des revenus.
Répartition des financements
La répartition des financements influence également fortement la survie et la croissance des startups. Voici un aperçu plus détaillé du financement par capital-risque aux États-Unis par secteur en 2025 :
Logiciels : les entreprises de logiciels ont représenté près de 66,6 milliards $ de tous les financements par capital-risque.
Produits et services commerciaux : les startups commercialisant des produits et services commerciaux ont reçu près de 27,5 milliards de dollars de financements en capital-risque.
Pharmacie et biotechnologie : les entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques ont obtenu environ 21,4 milliards $ de financements par capital-risque.
Services et systèmes de santé : les startups des services et systèmes de santé ont reçu environ 13,1 milliards $ de financements par capital-risque.
Biens et services de consommation : les startups vendant des biens et services de consommation ont reçu près de 10,7 milliards $ de financements par capital-risque.
L’essor du travail à distance entraîné par la pandémie de COVID-19 a commencé à répartir les financements de manière plus équitable, des villes américaines secondaires telles qu’Austin et Miami enregistrant davantage d’investissements dans les startups. À l’échelle internationale, les financements accordés aux startups fintech africaines sont en augmentation.
Dans quelle mesure les taux de survie des startup varient-ils selon les régions ?
Les taux de survie des startups varient d’une région à l’autre en raison de facteurs tels que la situation économique et l’accès au capital. Les régions disposant de réseaux de capital-risque solides, comme l’Amérique du Nord et certaines parties de l’Europe, enregistrent souvent des taux de survie plus élevés grâce à de meilleures opportunités de financement. Des économies stables, des réglementations favorables aux entreprises et la facilité d’y exercer une activité offrent également un environnement propice aux startups et augmentent leurs chances de survie. Enfin, l’accès aux incubateurs, accélérateurs et programmes de mentorat peut faire toute la différence dans les chances de succès d’une startup.
Voici une comparaison du devenir des startups dans différentes régions du monde :
États-Unis : environ 35 % des entreprises survivent 10 ans.
Le Royaume-Uni : 50 % des entreprises survivent plus de trois ans.
Union européenne : environ 45 % des entreprises survivent cinq ans.
Inde : environ 10 % des startups survivent cinq ans.
Brésil : 50 % des startups survivent quatre ans.
Afrique : en moyenne, 46 % des startups survivent aux premiers stades, le Kenya et l’Égypte affichant les taux de réussite les plus élevés de la région. Cependant, les startups en Afrique dépassent rarement le stade du financement en Série B.
Structure et rôles des startups
La façon dont une startup constitue son équipe fondatrice, puis structure sa direction, a un impact mesurable sur sa capacité à lever des fonds et à se développer. Voici ce que révèlent les données récentes sur la composition des équipes, la rémunération des dirigeants et l’évolution de la répartition du capital à mesure que l’entreprise grandit.
Taille de l’équipe fondatrice et levée de fonds : les équipes composées de deux cofondateurs et les fondateurs solos sont tout aussi fréquents à la création : chaque groupe représentait 36 % des nouvelles startups en 2025.
Répartition des capitaux propres entre fondateurs : au sein des équipes de deux cofondateurs, les répartitions à parts égales (50/50) sont de plus en plus fréquentes : elles sont passées de 34,5 % en 2016 à 44,6 % en 2025. Dans les équipes fondatrices plus nombreuses (trois personnes ou plus), le fondateur principal détient généralement une part nettement plus importante, avec au moins 10 points de pourcentage de plus que le cofondateur suivant.
Les problèmes d’équipe peuvent être un véritable facteur d’échec : Dans une enquête menée en 2024 auprès de fondateurs de startups ayant échoué, les problèmes d’équipe (tels que le manque de connaissances du domaine, les frictions entre cofondateurs et les écarts de motivation ou de disponibilité) constituaient la deuxième cause d’échec la plus citée à 18 %, derrière les problèmes de marketing et d’adéquation produit-marché.
Statistiques sur la croissance de l’emploi et la création d’emplois dans les startup
Les emplois créés par les startup sont fiables. Alors que les grandes entreprises ont tendance à embaucher avec prudence ou à supprimer des emplois en période de ralentissement, les startup ajoutent des fonctions au fur et à mesure de leur développement, dont beaucoup sont axées sur l’amélioration, l’expérience client et la résolution de problèmes opérationnels difficiles. Cela crée des opportunités pour un large éventail de travailleurs dotés de compétences variées. Les statistiques récentes sur la création d’emplois montrent ce qui suit :
Les entrepreneurs américains ont déposé 5,2 millions de demandes de création d’entreprise à « fort potentiel d’emploi » (démontrant l’intention d’embaucher des salariés) entre janvier 2021 et décembre 2023, soit environ un tiers de plus que sur la période 2017–2019.
Les jeunes entreprises aux États-Unis affichent systématiquement un taux de création nette d’emplois plus élevé que les entreprises plus anciennes. Leur taux varie entre 15 % et 20 %, tandis que celui des entreprises plus anciennes est souvent proche de 0 % ou négatif.
La localisation de la startup influence également la croissance de l’emploi. Les grands hubs comme San Francisco concentrent la majeure partie des embauches en startup aux États-Unis, mais d’autres villes comme Austin ont vu leur écosystème de startups se développer ces dernières années. À l’échelle mondiale, les investissements dans les startups, et donc les embauches, sont également en hausse dans des régions telles que l’Afrique francophone.
Alors que le nombre d’emplois dans les startup augmente, les demandeurs d’emploi doivent se souvenir qu’en phase de lancement, les employés travaillent généralement beaucoup mais acquièrent une expérience substantielle et une influence sur l’orientation de l’entreprise. Les startup ont également tendance à embaucher rapidement pendant les phases d’expansion, mais des licenciements peuvent suivre si le financement s’épuise ou si les conditions du marché changent.
Certains secteurs sont à l’avant-garde en matière de création d’emplois, comme par exemple les suivants :
La technologie : les éditeurs de logiciels, les fournisseurs de software as a service (SaaS) et les startups portées par l’intelligence artificielle (IA) recrutent des ingénieurs et constituent des équipes pour la gestion de produit, le marketing, le succès client et les opérations. Les startups tech peuvent souvent passer rapidement à l’échelle, ce qui implique également de devoir embaucher rapidement.
La santé et les biotechnologies : les entreprises créent des emplois dans la recherche et développement (R&D), la conformité et les services aux patients. Comparativement à la tech, leurs embauches ont tendance à être plus lentes au départ en raison des contraintes réglementaires, mais s’accélèrent à mesure que les produits arrivent sur le marché.
Le commerce de détail et le e-commerce : ces marques créent des emplois dans la logistique, le marketing et le service client. Les startups du e-commerce démontrent qu’il existe encore un fort potentiel de croissance dans le secteur du commerce de détail.
Le développement durable : les startups des énergies renouvelables, de la compensation carbone et des matériaux durables recrutent pour des postes d’ingénierie, de gestion de projet et de relation client à mesure qu’elles se développent pour répondre aux objectifs climatiques et à l’intérêt des investisseurs.
Que disent les données sur les startups concernant les tendances émergentes en 2026 et au-delà ?
En 2026 et au-delà, les startups se concentreront sur les domaines où les données ont montré le plus fort potentiel de croissance (ex. : IA, développement durable). Voici un aperçu de ces tendances émergentes.
Statistiques des startups de l’IA
L’IA s’est développée bien au-delà de l’automatisation de simples tâches, et les startups l’utilisent désormais pour personnaliser l’expérience client à grande échelle, analyser les tendances du marché en temps réel et optimiser des opérations telles que la gestion des stocks. Les outils d’IA générative aident les fondateurs à tester leurs idées plus rapidement et à moindre coût. Le financement par capital-risque des startups de l’IA a atteint 212 milliards $ en 2025, en hausse de 85 % d’une année sur l’autre par rapport aux 114 milliards $ de 2024, et a représenté près de la moitié de l’ensemble du capital-risque mondial. Les startups qui n’intègrent pas l’IA dans leurs processus de base pourraient avoir du mal à suivre leurs concurrents.
Développement durable
Le développement durable est devenu un avantage concurrentiel. Les clients exigent de la transparence, et 51 % des clients de la génération Z et des milléniaux déclarent préférer acheter auprès de marques écoresponsables. Les investisseurs en prennent également conscience. Les entreprises de la climate tech ont levé 77,3 milliards de dollars en fonds propres privés et publics en 2025, en hausse de 53 % d’une année sur l’autre ce qui marque la première année de croissance après trois années consécutives de déclin.
Transformation numérique
Les startups axées d’abord sur le numérique (digital-first) peuvent changer de cap plus rapidement et proposer des expériences que les entreprises traditionnelles peinent à égaler. Les startups numérisent désormais tout, des interactions clients aux opérations internes (back-end). Environ 90 % des organisations devraient adopter une approche de cloud hybride d’ici 2027. Les dépenses informatiques mondiales devraient atteindre 6 150 milliards de dollars en 2026, en hausse de 10,8 % par rapport à 2025, les dépenses consacrées aux centres de données dépassent à elles seules 650 milliards de dollars à mesure que l’investissement dans les infrastructures d’IA s’accélère, selon Gartner. Les nouvelles fintechs ont conçu des systèmes bancaires entièrement numériques proposant des fonctionnalités telles que les paiements transfrontaliers en temps réel et la détection des fraudes par IA, ou créé des plateformes de santé permettant la télémédecine et le diagnostic virtuel.
Une technologie centrée sur l’humain
Les startups conçoivent de plus en plus d’outils pour résoudre de vrais problèmes humains, comme l’accessibilité et la santé mentale, en mettant l’accent sur l’ergonomie et l’inclusion. Des startups comme Calm et Headspace, axées sur le bien-être, ont montré à quel point la technologie centrée sur l’humain pouvait être rentable, avec une valorisation combinée d’environ 5 milliards de dollars. Le bien-être mental est aujourd’hui l’un des segments à la croissance la plus rapide de l’économie mondiale du bien-être (évaluée à 6 800 milliards de dollars), progressant de 12,4 % par an entre 2019 et 2024, soit plus du double du rythme de croissance du PIB mondial sur la même période, selon le Global Wellness Institute.
Combler le déficit de compétences
Les startups font face à un défi croissant : trouver des personnes possédant les compétences adéquates pour suivre les tendances susmentionnées. L’IA et les outils numériques nécessitent une expertise rare, en particulier dans les secteurs émergents comme le développement durable. D’ici 2030, 170 millions de nouveaux emplois seront créés dans le monde tandis que 92 millions seront détruits, soit un gain net de 78 millions, et près de 40 % des compétences requises dans les emplois actuels devraient évoluer.
Données démographiques des fondateurs de startups
Le profil de ceux qui créent et dirigent les entreprises financées par le capital-risque aujourd’hui varie selon le prisme utilisé : l’âge, la taille de l’équipe, le genre, le niveau d’études ou l’expérience préalable.
- Âge moyen du fondateur : selon une étude de 2019, l’âge moyen lors de la création d’entreprise parmi 2,7 millions de fondateurs américains (2007–2014) est de 41,9 ans, contredisant directement l’idée reçue selon laquelle la jeunesse serait le moteur du succès d’une startup.
- Startups avec plusieurs fondateurs : en 2025, les fondateurs solos et les équipes de deux fondateurs constituaient à égalité la structure d’équipe la plus courante, représentant chacune 36 % des nouvelles startups (ce qui signifie qu’environ 64 % des startups comptaient au moins deux cofondateurs).
- Startups fondées par des femmes : en 2025, les entreprises fondées par des femmes ont capté 27,7 % de la valeur totale des transactions de capital-risque aux États-Unis, en grande partie portées par un petit nombre de levées de fonds gigantesques dans l’IA.
- Niveau d’études : parmi les dirigeants de startups, 56 % sont titulaires d’un diplôme de niveau master/doctorat ou supérieur, et 70 % des startups financées par le capital-risque comptent au moins un dirigeant exécutif titulaire d’un diplôme supérieur.
Sorties de startups
Obtenir des financements ne constitue qu’une partie de l’histoire. Ce qui se passe lorsqu’une startup concrétise financièrement son parcours peut varier considérablement selon le type de sortie, le secteur d’activité et l’ampleur du résultat.
Délai médian avant la sortie : il varie énormément selon les secteurs. Dans une analyse des documents S-1 de 127 entreprises technologiques cotées en bourse, les entreprises de paiement ont réalisé leur sortie dans un délai médian de seulement 4 ans, tandis que les entreprises du SaaS ont mis 9 ans et celles du secteur matériel (hardware) 11 ans.
Activité de sortie soutenue par le capital-risque : aux États-Unis, cela a représenté 1 259 opérations pour une valeur de 149,2 milliards de dollars en 2024. Le nombre de sorties a augmenté de 10 % d’une année sur l’autre, tandis que la valeur totale des sorties a grimpé de 24,3 %, bien que ces deux indicateurs restent très en deçà des niveaux d’avant la pandémie et du sommet de 2021.
Les grandes sorties sont rares : pour la seule année 2021, 220 entreprises ont réalisé une sortie à 500 millions de dollars ou plus ; au cours des trois années suivantes (2022–2024 cumulées), seules 114 entreprises ont atteint ce seuil.
Comment Stripe Atlas peut vous aider
Stripe Atlas prend en charge tout ce dont vous avez besoin pour lancer légalement votre entreprise (immatriculation, numéro d’identification d'employeur (EIN), configuration du capital social et déclarations fiscales), afin que vous puissiez lever des fonds, ouvrir un compte bancaire et commencer à accepter des paiements en deux jours ouvrés seulement, où que vous soyez dans le monde.
Rejoignez plus de 100 000 startups constituées à l’aide d’Atlas, y compris des startups soutenues par des investisseurs de premier plan tels que Y Combinator, a16z et General Catalyst.
Lancez-vous en quelques minutes avec Atlas
La demande prend moins de 10 minutes. Vous choisirez la structure de votre entreprise, confirmerez la disponibilité de votre nom, ajouterez jusqu’à quatre cofondateurs, définirez la répartition de votre capital et signerez électroniquement. Atlas prend ensuite le relais, se chargeant notamment de notifier vos cofondateurs pour qu’ils signent leurs documents en ligne.
Opérations bancaires et paiements avant l’arrivée de votre EIN
Atlas dépose automatiquement votre demande d'EIN après l’immatriculation. Vous n’avez pas besoin d’attendre : Atlas active les paiements et les services bancaires avant l'obtention de l'EIN pour que vous puissiez commencer à encaisser des paiements et effectuer des transactions immédiatement. Les fondateurs américains disposant d’un numéro de sécurité sociale sont généralement éligibles à un traitement accéléré par l’IRS.
Prise en charge automatique de l’option fiscale 83(b)
Atlas dépose votre déclaration 83(b) pour vous, que vous soyez fondateur américain ou non, par courrier recommandé de la poste américaine (U.S. Postal Service) avec suivi pour réduire vos impôts sur le revenu personnel. Vous recevrez une déclaration 83(b) signée et la preuve de dépôt directement dans votre Dashboard Stripe, avec confirmation du courrier recommandé.
Des documents juridiques de standing international
Atlas fournit tous les documents juridiques dont vous avez besoin pour commencer à gérer votre entreprise, rédigés par Cooley, l’un des cabinets d’avocats leaders mondiaux en capital-risque, et les stocke directement dans votre Dashboard Stripe. Ces documents sont conçus pour vous aider à lever des fonds immédiatement et à garantir la protection juridique de votre entreprise, en couvrant des aspects tels que la structure de propriété, la distribution du capital et la conformité fiscale.
2 500 $ de crédits Stripe et plus de 50 000 $ de réductions chez nos partenaires
Les startups créées avec Atlas bénéficient de 2 500 $ de crédits sur les produits Stripe pour leur première année, ainsi que de plus de 50 000 $ de réductions sur des outils essentiels : Mercury, AWS, Carta, Xero, Perplexity, et bien plus encore. Le service d’agent enregistré du Delaware est également inclus gratuitement la première année.
Découvrez comment Atlas peut vous aider à créer votre entreprise rapidement et simplement, et démarrez dès aujourd’hui.
Le contenu de cet article est fourni à des fins informatives et pédagogiques uniquement. Il ne saurait constituer un conseil juridique ou fiscal. Stripe ne garantit pas l'exactitude, l'exhaustivité, la pertinence, ni l'actualité des informations contenues dans cet article. Nous vous conseillons de solliciter l'avis d'un avocat compétent ou d'un comptable agréé dans le ou les territoires concernés pour obtenir des conseils adaptés à votre situation.